Vendredi 29 février 2008

 

Le chauffage sera assuré par un poêle à pellets situé dans la salle salon. Ce poêle a un rendement supérieur à 90% et est alimenté manuellement par sacs de granulés.

Les pellets sont réalisés à partir de déchets de bois, de sciure, de copeaux qui sont concassés, séchés et pressés sans produits liants.

L’avantage du chauffage par granulés par rapport à un poêle à bûche est l’automatisation du système. Il n’y a plus de manutention de bûches, plus de poussières, une quantité de cendres infimes et l’autonomie du poêle est élevée (jusque 40 heures en réglage minimum).

 

Le prix des granulés en sac varie de 285 à 300 euros par tonne selon les régions et les distributeurs. Sachant que le pouvoir calorifique des pellets est de 4.7 kWh/kg, une tonne de granulés apporte donc 4700 kWh. On arrive donc à une peu plus de 6 centimes /kWh ce qui est très compétitif. De plus, les déperditions thermiques étant réduites au maximum, ce chauffage ne devrait servir que pendant les périodes de grand froid.

 

Enfin, se chauffer au bois est la seule énergie qui est neutre en terme de CO2. En effet, la quantité de gaz carbonique dégagé lors de la combustion du bois équivaut à celle stockée lors de la croissance de l’arbre.

 

 

 

Exemple de poêle à granulés

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Source Rika

par ecobois14
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Vendredi 29 février 2008

            Une VMC double flux sera installée dans cette habitation. Elle rejette de l’air neuf dans les pièces de vie qui est préchauffé par l’air extrait des pièces humides (salle de bain, sanitaires, cuisine) qui circule dans un échangeur de calories à haut rendement.

            Celle-ci est couplé à un puits canadien afin de préchauffer/refroidir selon la saison l’air neuf. Le principe est simple, un tuyau d’environ 50 mètres est installé à 1.50 mètres ou 2 mètres de profondeur. La température du sol est constante à environ 14°. L’air entre à la température extérieure et est donc réchauffé ou refroidi pendant son passage dans le puits canadien.

 

Schéma principe VMC double flux + puits canadien hiver


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Source Xpair

 

 

Schéma principe VMC double flux + puits canadien été


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Source Xpair

par ecobois14
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Vendredi 29 février 2008

 

L’étanchéité à l’air sera particulièrement soignée. Chaque corps d’état devra veiller à la garantir (prises électriques, passage de gaines,…). Un frein vapeur sera mis en place sur toute la périphérie.

Un test d’étanchéité à l’air appelé Blower Door Test sera effectué à la fin des travaux. Celui-ci consiste à mettre en pression la construction et à mesurer les pertes.

 

 

 

Installation du bloxwer door test sur le chassis de la porte d’entrée



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Source Livingindryden

 

par ecobois14
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Vendredi 29 février 2008

Des panneaux solaires thermiques seront installés en toiture afin de préchauffer l’eau chaude sanitaire. Deux à trois capteurs plats à haut rendement (80% de l’énergie solaire est transformée en chaleur utilisable) seront intégrés en toiture. Chaque panneau a une surface de 2.60 m² ce qui nous donne de 5.2 à 7.8 m² de capteurs solaires thermiques en toiture.

Avec un taux d’ensoleillement de zone 1 dans le Calvados, de 1400 à 1600 heures d’ensoleillement par an, ce système permet de prendre en charge jusque 70% des besoins d’énergie pour l’eau chaude sanitaire.

  

 

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Source Rotex

par ecobois14
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Lundi 10 mars 2008

Obtenir une bonne inertie thermique dans les habitations à ossature bois est souvent délicat du fait de l’absence de matériaux denses (béton, briques) pouvant accumuler la chaleur.

La présence des fibres de bois de haute densité permet déjà d’obtenir un déphasage important (jusque 10h) pour le confort d’été.

Les solutions sont nombreuses, on peut mettre en place des briques de terre crue, des briques pleines, des parpaings pleins ou creux remplis de sable, des bouteilles en verre remplies d’eau, du sable ou du gravier dans les planchers…On peut aussi choisir de fabriquer un poêle de masse. L’essentiel est avant tout d’apporter des matériaux massifs et lourds.

Nous avons choisi de rajouter des parpaings posés à l’envers et remplis de sable avant la pose du rang supérieur dans le refend du rez de chaussée.

De plus, nous prévoyons de poser un revêtement de sol  mixte bois/terre cuite dans l’ensemble salle/salon afin de capter au maximum les rayons solaires. Pour un meilleur aspect visuel, nous installerons les carreaux de terre cuite en quinconce, entourés par une bande de parquet en bois massif.

 

Exemple de carreau de terre cuite :

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Source jardin d'antan

par ecobois14
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Lundi 10 mars 2008

 

Une cuve de récupération des eaux de pluie de 10000 L sera enterrée pendant les travaux de terrassement. Celle-ci sera en béton afin de réguler le pH de l’eau (contrairement à une cuve plastique). On choisira peut être l’option deux cuves de 5000 L dans un souci d’économie de moyens de transport et de manutention.

Les tuiles en matériaux naturels sont préférables car cela influe sur la qualité de l’eau. Dans notre cas, l’ardoise naturelle ne pose aucun problème.

La moyenne française des précipitations est de 600 mm par an. Sur une surface de toiture de 110 m², on récupère donc 66 m3 d’eau de pluie par an ce qui équivaut à 180 L d’eau par jour. L’eau de pluie pourrait donc subvenir théoriquement aux besoins quotidiens d’une famille standard.

Une pompe amène l’eau de la cuve vers les sanitaires ou les appareils ménagers (lave linge, douche, WC). Pour obtenir une eau potable, il est nécessaire de mettre en place un système de filtration efficace (filtre à osmose) et la législation est draconienne sur ce point. L’eau de pluie n’étant pas calcaire, on évite l’entartrage des appareils et on économise des détergents (jusque 40% de lessive en moins avec de l’eau douce).

 

 

 

Exemple d’une cuve de récupération d’eau de pluie en béton.

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Source aquavalor

par ecobois14
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Mercredi 12 mars 2008


Devant le nombre impressionnant de sources donnant des taux de crédits d’impôts erronés, voici un petit récapitulatif :

 

  • Solaire thermique : 50% du matériel
  • Solaire photovoltaïque : 50% du matériel + rachat du kWh par EDF à 0.30 euros + 0.25 euros soit 0.55 euros si intégration au bâti
  • Bois énergie : 50% du matériel
  • Récupération eau de pluie : 25% du matériel
  • Eolien : 50% du matériel + rachat du kWh par EDF à 0.05 euros

 

Attention, il existe un plafond de dépenses à ne pas dépasser pour les crédits d’impôts. Il est de 8000 euros pour une personne seule, de 16000 euros pour un couple avec une majoration de 400 euros par personne à charge.

 

 

Dans certains cas, la région ou le département peuvent accorder des aides à l’installation :

 

En Basse Normandie : 

  • Solaire thermique : 40% de l’installation plafonné à 700 euros
  • Solaire photovoltaïque : 40% de l’installation plafonné à 700 euros
  • Bois énergie : 40% de l’installation plafonné à 700 euros
  • Eolien : 40% de l’installation plafonné à 2000 euros

 

http://www.cr-basse-normandie.fr/environnement-energie.php lien vers le site de la région Basse Normandie

par ecobois14 publié dans : conception
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Mercredi 12 mars 2008

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Ce graphique nous montre que les déperditions les plus importantes interviennent en toiture et sur les murs. Une bonne conception de l’enveloppe, de l’isolation est donc primordiale. L’isolation des sols est nécessaire ainsi que le traitement des ponts thermiques.

On remarque aussi que l’aération provoque 20% des déperditions. Dans une habitation « standard », les fuites d’air sont nombreuses en plus de la ventilation. Tout cet air chaud qui s’échappe est donc inutilisé. Le recours à la VMC double flux est une bonne solution car elle permet une bonne ventilation et donc une bonne qualité de l’air intérieur tout en récupérant les calories de l’air évacué.

Enfin le choix d’un vitrage performant (double vitrage basse émissivité, à gaz argon, triple vitrage) permet de réduire considérablement les déperditions thermiques.

par ecobois14
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Mercredi 12 mars 2008

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        Ce graphique représente la consommation des bâtiments depuis 1975 (non isolés) jusqu’à l’habitat passif et même positif. Le parc existant est très énergétivore, la rénovation du parc existant doit être une priorité, en privilégiant l’isolation extérieure quand cette technique est possible. Un bâtiment basse consommation diminue sa consommation par un facteur 5 par rapport au parc existant.

par ecobois14
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Mercredi 12 mars 2008

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Ce graphique présente le coût de différentes énergies. Les résultats sont donnés en euros/kWh. Ces informations sont données à titre indicatif.

par ecobois14
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